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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 21:20

Mon ami l'oiseau

Te voila venu de si loin

Maintenant qu'il fait beau

Toi qui as croisé mon chemin

 

Mon ami l'oiseau

Tu t'envoles si haut

Nous nous sommes obervés

Nous sommes-nous apprivoisés

 

Mon ami l'oiseau

Viendras-tu un jour me revoir

Et boire à nouveau cette eau

Sans aucune crainte de moi

 

Mon ami l'oiseau

Tu vas bientôt partir

Alors je garderai le sourire

De te revoir un jour encore plus beau

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 20:55

C'était bien avant lorsqu'elle arpentait encore les rues, elle allait fièrement au marché avec son cabas en osier, courrait derrière le bus le bras tendu pour que le chauffeur la remarque et s'arrête enfin.

 

Elle marchait longtemps dans les rues, les ruelles en ville, à la campagne, n'hésitait pas à monter sur quelques cageots de bois ou talus d'herbe pour observer le quotidien citadin.

 

C'était bien avant lorsqu'elle entendait et fredonnait une chanson provenant du transistor radio posé sur la table en formica de la cuisine. Les hommes faisaient la cour aux jeunes filles lors des bals des premiers jours de l'été, puis elles attendaient leur retour du front.

 

Elle se remémorait les histoires d'antan, ses souvenirs d'école, le prénom de ses camarades, les cours de broderie et de cuisine. C'était comme ça à l'époque, il fallait le jour venu être une bonne épouse et savoir tenir son foyer. Elle se souvenait de l'excitation lorsque le premier poste de télévision pris place dans la salle à manger et qu'un jour la diffusion du premier homme sur la lune fit découvrir qu'un autre pas était franchis et que finalement l'an 2000 n'était plus si loin.

 

Dans les appartements parisiens prenaient place les salles d'eau avec la baignoire sabot, la bassine n'était alors qu'un froid et mauvais souvenir au milieu de la cuisine. Les laves linge, qui à certains dires de l'époque lavaient moins bien que la brosse et la planche en bois posé sur l'évier en pierre.

 

Et puis les enfants grandissent. Les hommes travaillent. Les femmes font leur révolution pour l'évolution, elles ont leurs droits et font leurs choix.

 

Le présent est pourtant bien là. L'équilibre se perd, les souvenirs sont collés dans des albums, les récits se font émus, sensibles, discrets... Les petits secrets révélés.

 

Pas ou plus de regrets sur tout ce temps, cette vie, unique, forte, pleine d'émotions, de peines mais aussi de beauté et de joies. Il est temps d'accepter l'aide qui est donnée et proposée sans pour autant se perdre.

 

Monter dans cette voiture, doucement. On prend soin d'elle, on prend ses affaires, les précieuses. Une autre vie commence, elle comprend. Une larme coule sur sa joue mais le sourire de savoir qu'elle a vécu pleinement chaque jour, qu'elle a fait ce qui lui tenait le plus à coeur. Elle est heureuse parce qu'elle a pu apprendre, enseigner à son tour, expliquer, écouter, conseiller, être présente et qu'à présent la suite se met doucement en route.

 

 

______________________________________

Rien ne s'arrête totalement.

Se nourrir pour ensuite nourrir une autre personne. Les souvenirs, les faire revivre et se dire que le moment viendra ou une autre personne créera la suite de ce récit.

 

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 19:10

La peur, l'enfouissement des souvenirs nous poussent à nous retrancher et aujourd'hui encore beaucoup d'entre nous n'osent pas avancer parce qu'ils ont la crainte de voir ressurgirent une ou plusieurs parties de leur mémoire et une certaine mise à nue d'eux même.

 

Aujoud'hui encore il faut une détermination plus forte que jamais pour à nouveau comprendre les peurs, les doutes et les questions auxquelles on ne peut pas répondre seul.

 

Alors le travail effectué permet de se rendre compte des priorités personnelles, des passions, des envies vers lesquelles il est possible d'avancer et vers lesquelles effectivement le chemin prochain se fera.

 

Ce n'est évidemment pas facile d'ouvrir les yeux mais si on a peur on n'avance pas ou pas de la même façon. Maintenant il ne faut plus avoir peur, penser à soi, briser les blocages et avancer.

 

Malheureusement la vie se solde pour tout le monde de la même façon. Mais en attendant, il faut vivre et faire mille choses pour qu'un jour au moment venu se dire que l'on est content, que notre vie a été bien remplie et l'on est heureux.

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Merci Daniéla.

 

 

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 21:32

On ne peut pas pleurer sur le sort de tous les animaux et puis faut bien se nourrir aussi. C'est pour ça que la plupart d'entre nous considère la souffrance des animaux comme un mal nécessaire, en évitant d'y penser plus que ça.

 

De toute façon, qui a vraiment envie de savoir que la vie d'une poule dans un élevage moderne tient dans l'espace d'une feuille de papier à lettre.

 

Qui se soucie qu'on immobilise des singes dans des tubes en plastique pour leur faire avaler du détergent ménager,

Qu'on ébouillante des cochons encore vivants, ou qu'on broie des canetons pour les besoins du foie-gras.

 

Qui oserait pleurer le sort des milliers de renards à qui on enfonce dans le cul une sonde électrique pour que des vieilles salopes puissent s’exhiber avec leurs fourrures.

 

Jamais dans l'histoire les animaux n'ont été martyrisés de manière aussi massive avec des moyens aussi énormes, aussi efficaces, pour des prétextes autant futiles qu'abjects et avec une telle absence de scrupules.

 

On crache sur eux par notre indifférence, on bouffe leur chair sans même avoir le respect de regarder leur agonie en face.

 

Léonard de Vinci a prédit qu'un jour les hommes proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent le meurtre de leurs semblables. Je l'espère, car pour moi tout ça, ça m'est insupportable et j'peux pas vivre avec.

 

Je me répète constament la même question ; "Qu'ont-ils fait pour mériter tout ça ?" - Rien !

 

Alors en attendant, je fais c'que dois faire...

 

 

______________________

Extrait du film A.L.F. de Jérôme Lescure - 2012

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 21:20

 

Une semaine c'est court,

et ça vous dépayse quand même,

en rentrant chez moi, harassé avec mes 40 kilos de sacs et d'affaires

et mon coeur empli de souvenirs,

j'ai eu les larmes aux yeux,

pas envie de rentrer, pas envie de retrouver mon ordinateur,

pas envie de laisser Benjamin, Jérôme, Anne, Sophie, Jérémy, Thomas, Richard, Stéphane,

pas envie de laisser mes souvenirs

et de penser aux instants loupés bêtement par manque de temps,

Alvin, Sébastien, Ludovic, Mickaël, Sébastien, Florian et tant d'autres...

 

Des fous-rires infinis,

des coups de gueule et des coups dans la gueule,

tout ce qui fait l'amitié et la vie.

Toute une complexité de choses qui rendent amoureux de l'instant présent.

Alors ce soir, je ne sais pas si ce sont des larmes de peine

ou pour une fois de joie : telle des poussières de diamants

 

J'attends le marchand de sable dans un grand lit vide en me demandant ce que sera et qui sera là demain ?

 

Demain est un autre jour,

empli de surprises et de nouvelles phrases prononcées, de nouvelles confidences, de nouveaux projets.

 

Un autre jour, il sera encore demain.

Et tant que je sais que je vivrai des lendemains,

Je resterai debout.

 

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Même avec vos batons dans nos roues nous resterons debout. Je ferai en sorte qu'on ne se moque plus jamais des petits Pinocchio qui boitent... Merci mon Fred* et à bientôt.

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 00:54

"Et puis moi. L'ange sauvage,

Serrant le corps d'une gazelle brûlante,

J'attends de la colère des Dieux

Ou de la beauté des diables

Qu'elles envahissent mon monde mourrant,

Qu'elles extirpent la pourriture

Des pores de ma peau sirupeuse

Et la jettent en pâture

Aux chiens du port,

Leur poil comme un duvet de misère

Caressé par les mains rugueuses

Des marins pressés par le temps.

 

Et moi l'ange sauvage

Je m'avance dans la fumée d'un quai désert,

Je découvre des carcasses de métal

Et des manèges abandonnés,

Pont d'un cargo,

Gran nord, mers de glace

L'ange sauvage devient ange déchu

Et termine simple mortel au coin d'un bar."

 

______________________

Quatrième de couverture du livre de Cyril Collard "L'ange sauvage"

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 19:20

Bien que "Parce que" ne soit pas une réponse et "Pourquoi" ne soit pas une question, comme la plupart des personnes veulent toujours savoir tout sur tout et sur tout le monde mais qu'ils n'en acceptent pas vraiment les vérités, même sur eux même, il est temps pour moi, à la vue des changements que je mets en place dans ma vie, de mettre au clair certaines choses. Et si vous avez peur des vérités, alors ne lisez pas ceci et restez tranquillement dans votre petite vie.

 

Parce que je me suis retrouvée toute seule élevée par ma mère lorsqu'elle a divorcé d'avec mon père biologique. Parce que celui-ci lui a fait du mal tant physiquement que psychologiquement , parce qu'elle a fait de son mieux, toute seule pour que je sois quelqu'un de bien. Parce qu'elle m'a donné à mangé et qu'elle s'est sacrifiée pour moi. Parce qu'elle s'est remariée lorsque j'avais 8 ou 9 ans (la mémoire du temps me manque) avec cet homme inconnu, que je ne voulais pas appeler "papa", parce que je n'avais comme connaissance que quelques miettes de mon père biologique. Parce que ce beau père à fait comme il a pu. Parce qu'un jour il s'est mis à boire plus que de raison, de façon justement si déraisonnable, parce que ma mère en a pleuré. Parce que j'ai protéger mon petit frère autant que j'ai pu, parce que je l'ai éloigné de toute cela, emmené en voyages loin avec l'envie de ne plus revenir, parce que je n'ai pas su ou parce que j'ai eu peur de répondre à ses questions (pardonne-moi). Parce que ça n'a pas toujours été facile, parce qu'aujourd'hui tout va mieux. Parce que ma mère a été très gravement malade, parce que je n'ai pas su lui dire verbalement, j'ai écrit, j'ai offert des cadeaux. Parce que j'ai enterré toute ma famille, Snoopy, mamie et tous les autres... Parce qu'à mon tour un jour j'ai eu des cellules cancéreuses et que finalement j'ai évité les traitements, parce que j'ai eu un accident de la route, parce que j'ai perdu trois mois de ma vie et des années à m'en remettre. Parce que je me suis sentie seule si souvent, parce que j'ai peur tout simplement. Parce qu'une amie m'a sortie la tête de l'eau avant qu'il ne soit trop tard, parce que j'ai fait peur à une autre, parce que d'autres si peu nombreuses sont là. Parce que je ne sais pas si on m'aime, mais je m'aime c'est déjà ça et c'est beaucoup. Parce que beaucoup m'ont fait du mal (je vous emmerde) parce qu'il y a beaucoup de lâches, parce que tout est à construire et que beaucoup trop de personnes usent de l'énergie à détruire (vous aussi je vous emmerde). Parce que j'ai besoin chaque jour de faire de nouvelles et belles choses dans ma vie (elle avance trop vite la conne) plutôt que de la laisser filer, de la perdre ou de la gâcher. Parce que finalement je n'ai pas de regrets. Parce que malgré tout il manque encore des choses dans ma vie mais que finalement je suis heureuse, je vais bien, je suis en accord avec moi même (merci pour le livre). Parce que la devise de beaucoup de personnes c'est "Carpe Diem" parce que finalement force est de constater que trop peu en prennent la sève. Parce que j'ose, j'avance dans mes projets. Parce que je suis comme je suis et je ne veux pas changer. Parce que JE VIS !

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 21:35

Pourchassée par quelques rêves étranges, la nuit dernière fût plutôt écourtée, c'est vers 5 heures du matin, ne trouvant pas le sommeil, que j'ai écrit dans la pénombre dans le questionnement de ces instants.

___________

Il m'aura fallu au cours de cette nuit, qui n'a duré guère plus longtemps que les autres, faire de ces heures une nuit de réflexion sur moi-même et ma vie dans son ensemble.

 

Parce que lorsque l'on souhaite avancer, il faut un point d'ancrage. J'ai décidé que le mien serait mon retour de New York, dans peu de temps, dans quelques petits mois.

 

Parce que lorsque l'on a 20 ans comme je l'ai déjà dit dans un précédent article, on a le temps... mais à 40 ans on ne dit plus ces choses là, on se doit d'avoir une réflexion sur notre vie, un regard beaucoup plus concret.

 

Alors si on ne se donne pas les moyens, il ne se passe pas grand chose de réalisé dans nos vies.

 

J'ai encore toutes les cartes en mains pour avancer, réaliser mes envies, mes ambitions, mes rêves et je vais me donner les moyens de les réaliser, de les vivvre chaque jour encore plus que jusqu'à présent.

 

A mon retour, même si je le fais déjà, je vais changer, modifier, avancer le cours de ma vie personnelle, sentimentale, éthique, familiale... parce que le temps ne joue pas en ma faveur et ce con me fait vite défaut.

 

C'était ma minute réflexion et détermination nocturne de moi-même, tout ça à cause d'un rêve, qui comme beaucoup n'ont ni queue ni tête mais nous font réveiller et nous plonge dans ce transcendantalisme et cette ouverture d'esprit.

 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 00:57

Le compte à rebours est commencé depuis déjà bien longtemps.

Si certaines personnes pensent avoir encore tout le temps nécessaire pour vivre et réaliser ses projets, prenez garde car il n'en est plus grand chose, voir plus rien.

 

Finie l'époque de nos 20 ans ou l'on pouvait en tout insouciance crier haut et fort "J'ai le temps, on verra plus tard !". Mais le plus tard est déjà passé... comme ces minutes qui viennent encore de défiler !

 

Le temps file, c'est un joueur avide qui gagne sans tricher... Mais sconcrètement qu'avez-vous réalisé ? Qu'avez-vous vécu de vos envies, de vos désirs, de vos rêves les plus fous ? Vers quelle direction allez-vous ?

 

Toutes ces questions, il est évident, il faut se les poser un jour. Alors je sais, ça fait peur, parce qu'on ne peut s'imaginer dans un espace, dans un monde, dans une vie qui nous transporte vers notre propre fin.

 

Mais ouvrez les yeux, courrez, profitez. Sentez l'air rentrer dans vos poumons, écoutez le sang coulez dans vos veines, sentez les larmes sur vos joues, regardez celles des autres, laissez ce rayon de soleil transpercer et réchauffer votre peau... N'ayez pas peur de vos envies, de votre vie. Ne gâchez pas ces instants, ils sont précieux mais malheuresement ils ne durent pas...

 

Que fait la vie ? Ah non plutôt que faites-vous de votre vie ? Que construisez-vous concrètement ?

La vie c'est un peu comme un ange. Elle est là devant vous, elle avance doucement, et puis elle s'éloigne alors si vous ne la saisissez pas, si vous ne prenez pas cette main, sa substance  elle s'en va et ne revient jamais.

 

Arrêtez de courir un instant, fermez les yeux respirez et posez-vous la question... Quels sont vos rêves ? On a tous des rêves. Mais arrêtez d'en avoir peur, cessez de les idéaliser... vivez-les tout simplement ! Celui-ci ne s'est pas réalisé ? Et alors, vous en avez d'autres, vous avez fait de votre mieux... le prochain se réalisera !

 

Je me souviens d'une question que j'ai posé un jour. Heureuse de presque percevoir un morceau de bonheur, ça fait toujours plaisir de penser qu'une personne vit pleinement. Et puis non... je n'ai pas eu la bonne réponse, alors malheureusement ou heureusement, j'ai décidé finalement de ne me concentrer que sur une chose VIVRE !

 

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 22:44

Je ne suis pas de celles qui se vantent ni sur moi même et encore moins sur ce jour si particulier. Ce jour si cher aux yeux de certaines personnes, ce jour qui rappelle à l'ordre et telle une clepsydre fait couler ce temps si précieux, si rare, si éphémère...

Temps, je ne t'aimais pas mais à présent je te hais !

 

Mais ce soir et au cours de cette journée j'ai pu admirer, apprécier et aimer la douceur des instants partagés, des mots dits timidement, si proches, si lointains, de l'autre bout du monde, joyeux, amicaux, des mots plus que tout rassurants et protecteurs.

Des bisous mais aussi des accolades, des chansons fredonnées au bout du téléphone (ma poupée d'amour et cet ami aux secrets bien gardés) des paroles et des voix qui font tout simplement du bien au cœur. Toi (le mystérieux), mes amies-is, ma famille, mes confidents-tes.

 

Alors merci sincèrement pour tout cela parce que nos amitiés me sont précieuses.

 

Happy Birthday to you

Happy Birthday to you Sosso

Joyeux Anniversaire !

 

 

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