Une semaine c'est court,
et ça vous dépayse quand même,
en rentrant chez moi, harassé avec mes 40 kilos de sacs et d'affaires
et mon coeur empli de souvenirs,
j'ai eu les larmes aux yeux,
pas envie de rentrer, pas envie de retrouver mon ordinateur,
pas envie de laisser Benjamin, Jérôme, Anne, Sophie, Jérémy, Thomas, Richard, Stéphane,
pas envie de laisser mes souvenirs
et de penser aux instants loupés bêtement par manque de temps,
Alvin, Sébastien, Ludovic, Mickaël, Sébastien, Florian et tant d'autres...
Des fous-rires infinis,
des coups de gueule et des coups dans la gueule,
tout ce qui fait l'amitié et la vie.
Toute une complexité de choses qui rendent amoureux de l'instant présent.
Alors ce soir, je ne sais pas si ce sont des larmes de peine
ou pour une fois de joie : telle des poussières de diamants
J'attends le marchand de sable dans un grand lit vide en me demandant ce que sera et qui sera là demain ?
Demain est un autre jour,
empli de surprises et de nouvelles phrases prononcées, de nouvelles confidences, de nouveaux projets.
Un autre jour, il sera encore demain.
Et tant que je sais que je vivrai des lendemains,
Je resterai debout.
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Même avec vos batons dans nos roues nous resterons debout. Je ferai en sorte qu'on ne se moque plus jamais des petits Pinocchio qui boitent... Merci mon Fred* et à bientôt.